rentrée des stagiaires sur le campus de Grenoble (7h45 à 11h au parvis des amphis)

Quand

27 août 2025 
07h45 – 11h00 

Type d’évènement

Nous vous sou­hai­tons tout d’abord de vous épa­nouir, de par­ti­ci­per à l’émancipation des élèves, de don­ner un sens à votre métier qui est socia­le­ment utile, au ser­vice de l’égalité et de la jus­tice sociale. L’année de stage est un moment par­ti­cu­lier de la car­rière des enseignant·es. Comment débute mon année de stage ? Quel est le calen­drier ? Quelle sera ma rému­né­ra­tion ? Quel reclas­se­ment ? Comment se déroulent les mutations ?

Pour répondre à toutes ces ques­tions, et faire face aux dif­fi­cul­tés de l’entrée dans le métier, il existe un outil incon­tour­nable : l’adhésion à un syn­di­cat. C’est grâce au syn­di­cat que l’on obtient les infor­ma­tions impor­tantes sur l’actualité, que l’on peut être aidé·es dans les démarches, que l’on peut être défendu·es et accompagné·es, par exemple dans les ins­tances pari­taires. Les militant·es SUD édu­ca­tion, dans les écoles, les éta­blis­se­ments et ins­tances sau­ront se mon­trer pug­naces face à la hié­rar­chie et vous défendre avec efficacité !

Nous serons présent·es pour la rentrée des stagiaires sur le campus de Grenoble

Venez-nous rencontrer MERCREDI le 27 AOUT de 7h45 à 11h au parvis des amphis (Bâtiment Pierre Mendès France - 151 rue des Universités)

Priorité au service public d’éducation !

Le bud­get 2025 et les annonces pour 2026 pré­voient des coupes mas­sives : 40 mil­liards d’euros d’économies, au détri­ment des ser­vices publics. L’Éducation natio­nale, l’Enseignement supé­rieur et la culture sont ciblés. Le gou­ver­ne­ment attaque aussi les droits des agent·es public·ques, notam­ment par la baisse des indem­ni­tés en cas de congé maladie.

Dans les éta­blis­se­ments sco­laires, les condi­tions maté­rielles se dégradent, le bâti est vétuste et inadapté à la crise éco­lo­gique. On observe ainsi une aggra­va­tion des inéga­li­tés et une mise en dan­ger de notre santé et de celle des élèves.

SUD édu­ca­tion revendique :

  • un véri­table sta­tut pour les AED et AESH ;
  • une reva­lo­ri­sa­tion sala­riale et une réduc­tion du temps de tra­vail pour tou·tes les personnels ;
  • la baisse du nombre d’élèves par classe ;
  • des moyens accrus pour l’éducation prio­ri­taire, la pré­ven­tion, la santé sco­laire et l’inclusion de tou·tes les élèves ;
  • la sup­pres­sion du pacte ;
  • l’arrêt du finan­ce­ment public des éta­blis­se­ments privés ;
  • la réno­va­tion urgente et le désa­mian­tage des bâti­ments scolaires…

Adhérer à SUD édu­ca­tion, c’est adhé­rer à un syndicat :

  • impli­qué dans toutes les luttes syn­di­cales récentes : SUD édu­ca­tion a été au pre­mier plan de la lutte contre la réforme des retraites, mais aussi contre les der­nières attaques dans l’éducation ;
  • qui arti­cule l’activité syn­di­cale avec les luttes contre les discriminations ;
  • repré­sen­ta­tif au niveau minis­té­riel, et qui défend les per­son­nels face à la hié­rar­chie, dans les écoles, les éta­blis­se­ments et les instances.

Le syndicat, comment ça marche ?

SUD édu­ca­tion fonc­tionne de manière démo­cra­tique, via une struc­ture dépar­te­men­tale en Isère et fédé­rée avec les autres dépar­te­ments à l’é­chelle natio­nale. Contactez-​nous pour être accompagné·e, conseillé·e, informé·e sur vos droits.

SUD édu­ca­tion orga­nise régu­liè­re­ment des Assemblées géné­rales, qui réunissent les adhérent·es qui sou­haitent y par­ti­ci­per, pour échan­ger sur leurs réa­li­tés pro­fes­sion­nelles, déci­der de leur par­ti­ci­pa­tion à des actions et prendre part aux déci­sions syndicales.

SUD édu­ca­tion orga­nise aussi des for­ma­tions ouvertes aux col­lègues pour mieux connaître vos droits, pour vous outiller pour défendre vos condi­tions de tra­vail, pour décou­vrir les péda­go­gies éman­ci­pa­trices et pour por­ter un pro­jet fémi­niste, anti­ra­ciste, éco­lo­giste et anti­va­li­diste pour l’école.

Les revendications de SUD éducation pour les stagiaires :

  • Un allè­ge­ment de ser­vice : pas plus d’un tiers du temps de ser­vice devant les classes, comme cela était le cas jusqu’à la mas­te­ri­sa­tion en 2011.
  • Une for­ma­tion ren­for­cée sur le temps de ser­vice, assu­rée par des for­ma­teurs et for­ma­trices pour tou·tes les stagiaires.
  • Une for­ma­tion de qua­lité avec une décharge de ser­vice pour leurs tuteurs et tutrices.
  • Un dis­po­si­tif par­ti­cu­lier pour sou­te­nir celles et ceux qui sont en difficulté.
  • Une for­ma­tion aux péda­go­gies coopé­ra­tives et éman­ci­pa­trices (Freinet, péda­go­gie nou­velle, péda­go­gie ins­ti­tu­tion­nelle, GFEN, etc.) pen­dant la for­ma­tion initiale.
  • Une har­mo­ni­sa­tion des pro­cé­dures de titu­la­ri­sa­tion dans toutes les aca­dé­mies, garan­tis­sant l’équité et les droits des stagiaires.
  • De vraies écoles de for­ma­tions des enseignant·es, qui per­met­traient la pour­suite de l’apprentissage dis­ci­pli­naire et la péda­go­gie, en arti­cu­lant temps de for­ma­tion et décou­verte pro­gres­sive du métier.