Stop Ă la casse de lâĂcole publique ! Non aux fermetures de classes !
Pour des conditions de travail et d'étude dignes !
Le jeudi 26 mars,
grÚve de tous les personnels du 1er degré !
Le ministÚre a annoncé prÚs de 2 000 suppressions de postes dans les écoles et dans notre département, nous pouvons craindre plus de 100 fermetures de classe.
Avec ces suppressions de postes, ce sont nos conditions de travail et les conditions dâapprentissage de nos Ă©lĂšves qui vont encore se dĂ©grader. Au-delĂ des postes dâenseignantâes, nous manquons de tout : dâenseignantâes spĂ©cialisĂ©âes, de psychologues scolaires, de mĂ©decins et infirmier·es scolaires, dâAESH, toujours aussi maltraitĂ©âes. Et nous le constatons au quotidien, lâinclusion manque de moyens et trop souvent, lâimpossible est demandĂ© aux personnels.
Dans le mĂȘme temps, le budget militaire dĂ©passe dĂ©sormais celui de lâĂducation nationale. Câest une premiĂšre ! Les milliards sont allouĂ©s Ă la guerre pendant quâon organise le pillage de lâĂ©cole publique. NĂ©anmoins, partout dans le pays, les mobilisations de personnels, avec leurs organisations syndicales, avec les parents dâĂ©lĂšves, dans lâunitĂ©, se multiplient.
Le gouvernement veut profiter de la baisse dĂ©mographique pour fermer des classes, les syndicats de lâIsĂšre SNUDI FO, FSU-SNUipp, SUD Ă©ducation, LDC Ă©ducation , CGT ĂducâAction et CNT Ă©ducation prĂ©fĂšrent que cette baisse dĂ©mographique profite aux Ă©lĂšves pour amĂ©liorer leurs conditions dâaccueil et dâapprentissage
Il est urgent dâexiger :
- lâannulation des fermetures prĂ©vues et lâouverture des classes nĂ©cessaires ;
- des RASED complets sur tout le territoire ;
- le recrutement de toutes et tous les AESH nécessaires pour le respect de toutes les notifications MDA, avec un statut de fonctionnaire de catégorie B et l'accÚs à un travail à temps plein ;
- des postes dâinfirmier·es, de mĂ©decins et de psychologues scolaires en nombre suffisant ;
- lâaugmentation du nombre de postes de remplaçantâes.
Discutez avec vos collĂšgues et faites-nous remonter toutes vos revendications en chiffrant vos besoins.
Le jeudi 26 mars, Ă 12h30,
rassemblons-nous devant le Rectorat de Grenoble pour établir un rapport de force et faire entendre nos revendications !
